12:17 : un bébé est né : Thibault
Mon deuxième enfant est né le dimanche 9 janvier à 12:17.
Tout s’est bien, passé, je suis une seconde fois le plus heureux du monde !
Mon deuxième enfant est né le dimanche 9 janvier à 12:17.
Tout s’est bien, passé, je suis une seconde fois le plus heureux du monde !
Ci-suit une traduction de l’arcticle posté ici.
Comme à mon habitude, c’est un mémo personnel que je partage… avec tout le monde.
Il y a deux cas différents à traiter en Anglais :
– Pour les noms qui sont au pluriel, (par exemple « boys »), la forme possessive s’écrit en ajoutant une apostrophe après le pluriel « s ». On prononce le nom de la même façon que le pluriel, et le possessif de la même façon que le possessif singulier :
The boys’ books [prononcer « boys' » comme « boys » (en oral français : « boyz »)]
Pour les noms qui sont au singulier et se terminent par un « s », la forme possessive se fait en ajoutant une apostrophe et un « s », comme on le fait avec les noms qui ne se terminent pas par « s ». On le prononce comme s’il y avait « es » ajouté à la fin :
The boss’s car. [prononcer boss’s comme « bosses » (en oral français : « bossize »)]
Pour les noms propres qui se terminent en « s », on ajoute simplement une apostrophe, et on ne change pas leur prononciation. C’est pourquoi on voit souvent :
Confucius’ sayings
Jesus’ teachings
Néanmoins, cette dernière règle ne s’applique pas lorsque les noms se terminent avec une autre lettre que « s », même si oralement on doit prononcer un « s ». Ces noms ont une forme possessive classique :
Marx’s theories
Dans le cas opposé, lorsqu’un nom se termine avec un « s » qui n’est pas prononcé, on ajoute habituellement une apostrophe, mais celle-ci fait qu’on doit prononcer le « s » :
Camus’ novels [le « s » final de « Camus » n’est pas silencieux, il faut le dire]
Ouf ! J’ai enfin réussi à compiler une version du serveur JACK 1.9.6.
A chaque fois il me disait qu’il manquait quelque chose, et je devais l’installer.
Voilà comment ça s’est passé : j’ai récupéré la dernière version de JACK, puis je l’ai décompressée et je suis allé dans le répertoire en shell :
cd ~/Bureau/jack-1.9.6
De là, j’ai commencé à essayer de compiler :
> sudo ./waf clean && sudo ./waf configure --alsa
A chaque fois, il y avait des lignes où il me disait « no » au lieu de « yes », par exemple :
Checking for alsa >= 1.0.18 : ok
Checking for libfreebob >= 1.0.0 : no
Checking for libffado >= 1.999.17 : no
Checking for header sndfile.h : no
Alors voici la solution pour la plupart des choses manquantes : il faut installer la version de développement.
Donc (1) demander de chercher parmi tous les packages existants : prenons l’exemple avec sndfile :
sudo apt-cache search sndfile
Et là malheureusement il trouve plein de fichiers. Alors on filtre en précisant qu’on ne veut que du « développement » = « dev » :
sudo apt-cache search sndfile | grep dev
Et là il ne reste plus que deux lignes :
libsndfile1-dev - Development files for libsndfile;
mffm-libsndfilew-dev - wrapper for the libsndfile
Avec ces deux lignes, il faut prendre la plus « logique », ici donc la première, et installer en copiant collant le premier mot, ici « libsndfile1-dev » :
sudo apt-get install libsndfile1-dev
Vous continuez comme ça jusqu’à ce que vous n’ayez plus que des « yes » partout.
Ensuite, il se peut que vous ayez l’erreur :
«Unknown driver "alsa"»
La solution est simple (mais encore une fois il fallait la trouver) : il vous faut lors de la configuration de la compilation, préciser qu’il faut ajouter le driver « alsa » :
sudo ./waf clean && sudo ./waf configure --alsa
Et enfin l’ordre qui devrait fonctionner jusqu’au bout :
sudo ./waf install
Ensuite, peut être que vous êtes dans le même cas que moi à savoir que sous Ubuntu, vous avez installé la version « officielle ». Cette dernière est installée dans /usr/bin :
/usr/bin/jackd
Mais la nouvelle que vous venez tout juste de compiler a peut être été installée ailleurs !
Mettez à jour la liste de tous les fichiers de votre ordinateur :
> sudo updatedb
Et cherchez tous les fichiers « jackd » :
> sudo locate /jackd | grep ckd$ | more
/etc/default/jackd
/home/olivier/Bureau/jack-1.9.6/build/default/linux/jackd
/home/olivier/Téléchargements/jackd
/usr/bin/jackd
/usr/local/bin/jackd
/usr/share/doc/jackd
>
Vous voyez qu’il y en a deux qui semblent identiques. Voyons en détail :
> l /usr/bin/jackd
-rwxr-xr-x 1 root root 23096 2010-02-23 17:48 /usr/bin/jackd
olivier@olivier-laptop:~/Bureau/jack-1.9.6$ l /usr/local/bin/jackd
-rwxr-xr-x 1 root root 18727 2011-01-08 00:26 /usr/local/bin/jackd
>
Eh oui, effectivement, celui que vous avez compilé se trouve dans « /usr/local/bin » et le vieux dans « /usr/bin »
Donc il vous suffira de changer la ligne de commande du JACK Audio Connexion Kit :
/usr/bin/pasuspender -- /usr/local/bin/jackd
Et enfin, halleluja, tout fonctionnera !
Un très grand merci à LinuxMAO où j’ai trouvé cette information.
Enfin tout ça n’est que pour réussir à faire tourner une dernière version du serveur JACK…
C’est marrant avec Linux. Parce qu’on a toujours l’impression que c’est compliqué, mais au final on maitrise tellement mieux la chose que c’est bien plus agréable en fait que sur Windows, où, lorsqu’il arrive quelque chose qui ne fonctionne pas, on ne sait jamais comment le corriger… et pourtant ça fait 17 ans que je suis exclusivement sous Windows !
Voilà le résumé :
Mon objectif est simple : faire en sorte que, quand j’appuie sur les touches du piano, ça se voie sur l’ordinateur.
Lancez le gestionnaire de paquets Synaptic.
Tapez « jack » dans « Recherche rapide ».
Une fois la liste affichée, sélectionnez pour l’installation : jackd, jack-tools, et celui auquel on ne pense pas mais qui est aussi important que le reste, j’ai nommé : qjackctl.
Voilà, une fois que tout est installé, il y a une nouvelle application qui est apparue dans le menu Applications => Sons et Video : c’est JACK Control.
La plupart des ordinateurs récents sous Linux ont un programme pour gérer le son qui est « PulseAudio ». Malheureusement il n’est pas compatible avec le serveur JACK. Donc il faut ajouter « /usr/bin/pasuspender — » qui va suspendre le programme « PulseAudio », pendant que le serveur JACK est actif. Bien sûr, dès que vous arrêterez le serveur, automatiquement le programme « PulseAudio » reprendra sa place de manière transparente. Que la vie est belle !
Ce qui suit ne concerne donc que les gens qui ont « PulseAudio », mais c’est la grande majorité.
Lancez le programme JACK Control (Applications => Sons et Video => JACK Control), et cliquez immédiatement sur le bouton « Réglages ».
Là, allez dans « Chemin du serveur », effacez tout et mettez :
/usr/bin/pasuspender -- /usr/bin/jackd
Voilà pour la première étape de « base ». Ensuite, je vais décrire comment compiler à la main une version plus récente du serveur JACK, afin de profiter des toutes dernières améliorations.
L’auteur de cette composition est P. Cornelius (1824–1874). J’ai pu trouver sa biographie en Français. Si vous cliquez dessus vous verrez le résultat en Français.
Voici une de ses œuvres (je l’ai retenue car elle était destinée au piano bien sûr) :
Elle est faite pour voix et piano.
Elle a été composée au 19è siècle
C’est une composition romantique.
Sa licence est de type « Domaine publique« .
Si vous voulez l’écouter cliquez sur : fichier midi (.mid) (attention, la qualité est mauvaise).
Le plus intéressant : cliquez ici pour voir la partition
Vous pouvez éventuellement lire une jolie description de cette composition ici
Enfin, tous les fichiers de cette composition sont regroupés ici
NB : j’ai récupéré ces compositions, qui sont entièrement libres de droit, sur ce site qui est tout simplement géniallissime : mutopiaproject
Je fais quelques petites notes personnelles au fur et à mesure de l’utilisation de Bazaar, au cas où cela serve à quelqu’un :
La première chose, la plus importante à savoir, pour les non-anglophones :
Du point de vue de bazaar, « checkout« signifie « faire un lien entre« .
Par exemple :
Ici, dans « /rep_bazaar/iwn_bazaar/ » :
> bzr init-repo --no-trees \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/ bazaar@serveur_ftp's password: Shared repository (format: 2a) Location: shared repository: sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/ >
– D’après la config précédente, il faut le créer dans une branche du dépôt central = « /rep_bazaar/projet_web/ » :
> bzr init sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web bazaar@serveur_ftp's password: Created a repository branch (format: 2a) Using shared repository: sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/ >
(!!) dans la ligne de commande, il y a le répertoire distant ET un répertoire destination, ici « website_reference » :
> mkdir website_reference > bzr \ checkoutsftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web \ website_reference
Attention !
D’après ce que j’ai compris, il ne faut pas toucher aux sources de références, parce qu’elles vont être copiées sur les environnements de dev, preprod et prod.
> cp -R website/* website_reference/
> cd website_reference/ ~/website_reference # bzr add ( Énorme liste de fichiers : adding blabla/blabla.png .. adding drupal/blabla/.. ... adding drupal/.../blabla.gif )
~/website_reference # bzr commit -m "Fichiers originaux" ( Énorme liste de fichiers : adding ... .. added ws/blabla.php ... added xml/xx/blabla.xml ) ~/website_reference #
(!!) On peut donner en local un nom différent du nom de la branche distante !
Mais comme ça risque de devenir rapidement le bazar (ahah), j’ai choisi de donner des noms identiques au répertoire du dépôt distant et aux répertoires locaux :
> bzr branch sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev
(!) je répète : on peut donner en local un nom différent du nom de la branche distante, mais je pense que c’est à éviter, donc :
> mkdir projet_web > mkdir projet_web/dev > bzr checkout \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev \ projet_web/dev bazaar@serveur_ftp's password: >
Deux mêmes ordres que pour la branche de développement (sauf répertoire final) :
> bzr branch \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/preprod > bzr checkout \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/preprod \ projet_web/preprod bazaar@serveur_ftp's password: >
Deux mêmes ordres que pour la branche de développement (sauf répertoire final) :
> bzr branch \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/prod > bzr checkout \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/prod \ projet_web/prod bazaar@serveur_ftp's password: >
Sur le site de dépôt commun, mais aussi en local :
projet_web | +--- dev | +--- preprod | +--- prod
> bzr branch \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/autre_dev > bzr branch \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/olivier
Sur le site de dépôt commun :
projet_web | +--- dev | | | +--- autre_dev | | | +--- olivier | +--- preprod | +--- prod
NB : en local, les branches n’ont pas été créées, donc en local c’est ainsi :
projet_web | +--- dev | +--- preprod | +--- prod
Nb : on crée encore une branche distante, rien n’est encore fait en local :
> bzr branch \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/olivier \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/olivier/nouveau_developpement
Sur le site de dépôt commun :
projet_web | +--- dev | | | +--- autre_dev | | | +--- olivier | | | +--- nouveau_developpement | +--- preprod | +--- prod
NB : en local, les branches n’ont pas été créées, donc en local c’est ainsi :
projet_web | +--- dev | +--- preprod | +--- prod
A partir de maintenant, on peut refaire en local toutes les branches qui n’y sont pas encore (autre_dev, olivier, nouveau_developpement).
Mais je choisis, par exemple, de ne faire que mes branche locales à moi (= olivier) :
Je fais le lien (= checkout) entre olivier et olivier distant :
>bzr checkout \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/olivier \ projet_web/dev/olivier
Je fais le lien (= checkout) entre nouveau_developpement et nouveau_developpement distant :
>bzr checkout \ sftp://bazaar@serveur_ftp/rep_bazaar/projet_web/dev/olivier/nouveau_developpement \ projet_web/dev/olivier/nouveau_developpement
Sur le site de dépôt commun :
projet_web | +--- dev | | | +--- autre_dev | | | +--- olivier | | | +--- nouveau_developpement | +--- preprod | +--- prod
En local, certaines branches n’ont pas été créées (volontairement) donc en local c’est ainsi :
projet_web | +--- dev | | | +--- olivier | | | +--- nouveau_developpement | +--- preprod | +--- prod
En pratique, il me suffit : de travailler sur le répertoire nouveau_developpement puis de faire toutes mes modifs, mes évolutions.
Une fois que je pense que tout est bon :
bazaar commit -m "Commentaire mise à jour"
L’auteur de toutes ces compositions est J. P. Hullah (1812 – 1884). Je n’ai rien pu trouver sur cet auteur En Français. Si vous cliquez dessus vous verrez le résultat de sa biographie, mais dans la langue de Shakespeare. Si vous avez plus d’informations en Français au sujet de ce compositeur, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je l’intègrerai dans cet article.
Voici quelques-unes de ses œuvres (je les ai retenues car elles étaient destinées au piano bien sûr) :
Elle est faite pour voix et piano.
Elle a été composée en 1856
Cette composition est une chanson.
Sa licence est de type « Domaine publique« .
Si vous voulez l’écouter cliquez sur : fichier midi (.mid) (attention, la qualité est limite).
Le plus intéressant : cliquez ici pour voir la partition
Vous pouvez éventuellement lire une jolie description de cette composition ici
Enfin, tous les fichiers de cette composition sont regroupés ici
Elle est faite pour voix et piano.
Elle a été composée durant les années 1812-1884
Cette composition est une chanson.
Sa licence est de type « Domaine publique« .
Si vous voulez l’écouter cliquez sur : fichier midi (.mid) (attention, la qualité est mauvaise).
Le plus intéressant : cliquez ici pour voir la partition
Vous pouvez éventuellement lire une jolie description de cette composition ici
Enfin, tous les fichiers de cette composition sont regroupés ici
NB : j’ai récupéré ces compositions, qui sont entièrement libres de droit, sur ce site qui est tout simplement géniallissime : mutopiaproject
Aahahah !
Geek time !
Juste après avoir lu l’article sur les noms de domaines en .42 de developpez.com, j’ai crée mon nom de domaine.
Bon ok il faut bidouiller un peu son pc pour pouvoir l’afficher, mais j’espère que c’est un premier pas vers la liberté.
Le principe du mouvement : ils ne sont fermés qu’aux sites qui détruisent tout ce qui touche aux principes de liberté(s) tels qu’expliqués par la GNU Foundation. Et encore, je ne sais même pas si les gens qui prônent l’utilisation de Microsoft ou de l’iPhone seront acceptés !
Mais l’un des principes intéressants, c’est qu’ils imaginent accorder par des systèmes de votes ou autre, l’autorisation ou pas de noms de domaines en « .42 ». On peut tout à fait être sceptique quant à la viabilité du principe, mais Wikipedia est là pour montrer que la communauté aide à faire avancer les choses positivement (les abus semblent avoir étés rares), et que ça pourrait fonctionner.
De plus, ils remettent en cause le principe complètement abusif de l’ICANN qui est de demander des fortunes pour déposer d’autres extensions. C’est de l’abus de position dominante. Cette expérience est là, notamment, pour mettre en exergue les travers de l’Internet actuel pourri par le fric du haut jusqu’au bas.
Voici mon petit code qui valide mon nom de domaine :
[Shake]:/# dig @A.42TLD-SERVERS.NET -t NS OLIVIERPONS.42
; DiG 9.3.4-P1.1 @A.42TLD-SERVERS.NET -t NS OLIVIERPONS.42
; (1 server found)
;; global options: printcmd
;; Got answer:
;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 23942
;; flags: qr rd; QUERY: 1, ANSWER: 0, AUTHORITY: 2, ADDITIONAL: 0
;; QUESTION SECTION:
;OLIVIERPONS.42. IN NS
;; AUTHORITY SECTION:
OLIVIERPONS.42. 38400 IN NS park2.42registry.org.
OLIVIERPONS.42. 38400 IN NS park1.42registry.org.
;; Query time: 68 msec
;; SERVER: 91.191.147.246#53(91.191.147.246)
;; WHEN: Wed Dec 29 11:18:21 2010
;; MSG SIZE rcvd: 86
[Shake]:/#
C’est un mouvement totalement positif, et je n’y vois absolument aucun inconvénient, si ce n’est que peut-être cela va faire un flop. Il n’empêche que au moins, on en aura parlé, et des gens prendront conscience qu’effectivement, il est impossible de faire avancer certaines choses, à cause de positions anormalement dominantes.
Souvenez-vous il y a quelque temps, peu de gens ont réalisé le même principe de fond, à savoir : lorsqu’on veut un certificat validé par un tiers de confiance, afin de pouvoir faire des paiements bancaire, il faut payer. C’est une obligation : tous les sites qui émettent des certificats de tiers de confiance « connus » font payer. Ce business est une source gigantesque de revenus. La fondation Mozilla a proposé (et a voulu) faire une démarche pour mettre en oeuvre un site tiers de confiance « connu » mais gratuit. C’est tout à fait possible, mais tous les grands de ce monde, obnubilés par l’argent, ont tout fait pour stopper cette initiative. J’insiste sur le fait que cette initiative est tout à fait possible, et facilement (= les coûts sont très faibles). Les grands de ce monde (Verisign entre autres) ont tellement de pouvoir… qu’ils ont réussi à étouffer cette initiative. Le principe est exactement le même pour le « .42 ». Oui, c’est une utopie, une idéologie impossible à atteindre, mais c’est une initiative tout à fait respectable, et j’ai immédiatement déposé mon nom de domaine, qui a été validé dans les 20 minutes qui suivaient ma démarche.
L’auteur de cette composition est J. Jeffreys (1718–1798). Je n’ai rien pu trouver sur cet auteur. Si vous cliquez dessus vous verrez le résultat d’une recherche sur google… et surtout si vous avez plus d’informations à son sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je l’intègrerai dans cet article.
Voici une de ses œuvres (je l’ai retenue car elle était destinée au piano bien sûr) :
Elle est faite pour quartet and piano.
Elle a été composée en 1839
Cette composition est un hymne.
Sa licence est de type « Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0« .
Si vous voulez l’écouter cliquez sur : fichier midi (.mid) (attention, il ne faut pas se fier à la qualité vous pourrez faire mieux).
Le plus intéressant : cliquez ici pour voir la partition
Vous pouvez éventuellement lire une jolie description de cette composition ici
Enfin, tous les fichiers de cette composition sont regroupés ici
NB : j’ai récupéré ces compositions, qui sont entièrement libres de droit, sur ce site qui est tout simplement géniallissime : mutopiaproject
L’auteur de cette composition est G. F. Kiallmark (1804–1887). Je n’ai rien pu trouver sur cet auteur. Si vous cliquez dessus vous verrez le résultat d’une recherche sur google… et surtout si vous avez plus d’informations à son sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je l’intègrerai dans cet article.
Voici une de ses œuvres (je l’ai retenue car elle était destinée au piano bien sûr) :
Elle est faite pour voix et piano.
Elle a été composée en 1826
Cette composition est une chanson.
Sa licence est de type « Domaine publique« .
Si vous voulez l’écouter cliquez sur : fichier midi (.mid) (attention, il ne faut pas se fier à la qualité vous pourrez faire mieux).
Le plus intéressant : cliquez ici pour voir la partition
Vous pouvez éventuellement lire une jolie description de cette composition ici
Enfin, tous les fichiers de cette composition sont regroupés ici
NB : j’ai récupéré ces compositions, qui sont entièrement libres de droit, sur ce site qui est tout simplement géniallissime : mutopiaproject